5 règles d’or pour désherber efficacement

Avec l’interdiction des produits phytosanitaires en général et du glyphosate en particulier, il devient plus que jamais indispensable de trouver de nouvelles solutions pour entretenir les espaces verts et urbains !

 

Après un entretien avec Lionel Revollat-Veuillet, nous avons défini 5 règles d’or pour désherber efficacement.

#1 Redéfinir vos objectifs

Sans produits chimiques, vous aurez beau déployer toutes les techniques du monde, vous ne pourrez plus désherber comme avant. Il est temps aujourd’hui de prioriser le désherbage en fonction des usages et 

de revoir notre tolérance aux herbes spontanées. En clair, tant qu’elles ne nuisent pas à la circulation des personnes ou à l’esthétique des espaces, pourquoi continuer à les éliminer ?

 

#2 Repenser vos aménagements

Pour le désherbage aussi, « mieux vaut prévenir que guérir ». L’idée est de penser les aménagements pour s’éviter au maximum un désherbage difficile par la suite ; en évitant de poser du gravier systématiquement, en réduisant les surfaces de voirie ou encore en choisissant des plantes qui nécessitent moins d’entretien. Exemples : l’Onicera pileata, un chèvrefeuille rampant peu exigeant, de nombreuses variétés de Thym (Thimus sp) ou encore les géraniums vivaces couvre sol (Geranium spp.).

#3 Agir à la racine


Pour éliminer durablement une mauvaise herbe mieux vaut l’arracher. Les végétaux coupés repoussent beaucoup plus vite. Pour des petites surfaces, on peut opter pour un désherbage manuel. Pour de plus grandes surfaces et sur sol meuble, certains outils permettent aujourd’hui d’agir en profondeur et sans effort jusqu’à la racine. C’est notamment le cas avec la bineuse sarcleuse PELLENC.

#4 Désherber régulièrement et au bon moment

Au printemps et à l’automne, les végétaux se développent très rapidement. Pour ne pas vous laisser déborder par la nature, désherbez au plus vite. Sinon les herbes et les tiges des plantes vont se renforcer et deviendront encore plus difficiles à

éradiquer. Pour vous faciliter le travail de désherbage, mieux vaut intervenir après une averse ou un épisode de pluie. Dans un sol humide et meuble, les herbes s’arrachent beaucoup plus facilement.

#5 Bien vous équiper

Les industriels ont fait de gros progrès sur l’outillage dédié aux espaces verts. Il existe notamment des débroussailleuses électriques à batterie très performantes, légères et ergonomiques, dotées d’une destinée au désherbage. Les batteries dorsales garantissent une performance, une ergonomie et une autonomie qui révolutionne le métier de jardinier. En répartissant le poids sur les hanches et les jambes plutôt que sur les bras et les épaules, ils favorisent la posture de travail, limitent les problèmes de dos et réduisent la pénibilité des travaux. Des modèles à batterie embarquée sont également disponibles.

3 questions à Christophe Dabasse Promoteur-démonstrateur des ventes chez PELLENC

Que vous inspire l’interdiction des traitements phytosanitaires ?

Le désherbage au glyphosate c’était très rapide et efficace mais question environnement, ça n’était vraiment pas l’idéal. On retrouvait des résidus de ces produits jusque dans les nappes phréatiques… Aujourd’hui, on n’a plus le choix, il faut changer nos habitudes et nous adapter. Avant il y avait des produits, maintenant il y a des outils !


Comment éviter les projections lors du désherbage ?

C’est en effet le problème avec les débroussailleuses classiques à fil. Chez PELLENC, nous avons un outil spécial, la tête de coupe City Cut pour débroussailleuse électrique Excelion, équipée de lames contrarotatives qui permettent de gratter le sol et d’arracher la racine sans projection et quasiment sans bruit en plus. C’est pratique et rapide, on n’a même plus besoin de nettoyer les rejets au souffleur.

Pourquoi les outils électriques ont le vent en poupe ?

Leur niveau de performance est aujourd’hui largement équivalent aux outils thermiques. Ce sont des outils à « Zéro Émission » directe de CO2, beaucoup plus silencieux, légers et confortables. Ils permettent de soulager les organismes et de limiter au maximum les risques d’apparition des troubles musculosquelettiques.